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Risque et Passion : des habitudes certaines si on veut entreprendre

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@DR

Dans le milieu des technologies, tout le monde a une idée brillante et tout le monde veut améliorer la vie sur cette planète. La clé pour attirer l'attention des investisseurs, c'est toutefois de savoir trouver la limite entre passion, vision et sens des affaires, afin d'éviter les dérapages.

L'entrepreneur et un ange investisseur, «dragon» à ces heures, en voit de toutes les couleurs : des patenteux tentant leur chance devant les caméras aux partenaires avec qui vous devez négocier pour faire avancer votre propre entreprise sont autant de défis qui meublent le quotidien de l’entrepreneur passionné.

La passion, vouloir changer le monde, ça ne doit pas freiner l'apprentissage. Il faut accepter la critique, les conseils. Une idée seule, ça n'a aucune valeur. On préfère miser sur un entrepreneur qui a déjà fait un bout de chemin, qui a peut-être même connu un ou deux échecs.

L'échec. C'est un terme à la mode dans les cercles du capital-risque à saveur technologique. C'est une autre façon de parler du métier qui entre. Des épaulettes acquises à la dure. Une preuve qu'on n'a pas peur de prendre des risques, de suivre son instinct jusqu'au bout. Malgré l'adversité.

Contradictoire ? Tout à fait. Mais c'est ça, la passion. Comme investisseur, on finit par faire de l'argent, mais c'est cette passion de se lancer en affaires qui compte. Une récente enquête assume d’ailleurs que plus de 68 % d’entreprises à forte croissance et à forte durabilité sont issus d’entrepreneurs passionnés qui ont le goût de l’entrepreneuriat.

Retrouver le goût du risque

En capital-risque, c'est évident, le mot clé, c'est le risque. S'opposer au statu quo. Que ce soit dans le taxi, l'hébergement de courte durée, la vente de musique...!

Ce risque, pourtant, refroidit investisseurs et entrepreneurs. Ça fait plusieurs années qu'on le constate : les jeunes sont beaucoup moins nombreux à se lancer en affaires que les autres. À s'y risquer, pourrait-on dire. Au Cameroun par exemple, bien que de nombreux jeunes s’y lancent de plus en plus, il est toujours difficile de prendre la pleine mesure du risque. On tourne autour des mêmes choses, juste pour un objectif limité.

On peut tout de même voir la façon dont les nouveaux venus expriment la renaissance de cette volonté de bâtir grand. «Quand on leur demande où ils se voient dans 5 à 10 ans, on leur demande aussi où ils comptent être dans leur secteur d'activité.» Plutôt que d'espérer vendre au plus offrant, ils parlent d'entrer en Bourse, de bâtir une marque mondiale, de dominer, pas seulement leur quartier, mais leur pays, puis leur continent et le monde.

À IMFURA, nous n’avons aucun doute : « l’émergence fixée par le chef de l’État semble vraiment lointain. À moins de 15 ans nous verrons de nouvelles entreprises camerounaises dominantes, entrant même en Bourse. Ce qui viendra enterrer la question du faible entrepreneuriat dans la classe jeune».

Un sentiment d'urgence

Il n’est pas pourtant pas dit que les mesures d’accompagnement seront plus nombreuses. Malgré une situation financière précaire, nous voyons des entreprises, comme Aurion, qui se frayent un chemin. Le lancement récent de son jeu vidéo, un secteur jusque-là méconnu de nos jeunes, est en train de suivre son chemin. Sa page facebook a explosé d’encouragement et le site dans les premières semaines qui ont suivi le lancement était pratiquement innavigable. Tout cela crée une situation d'urgence qui stimule la jeunesse. Ces derniers pouvant voir qu’avec peu on peut toujours faire grand. 

Mais la grandeur demande évidement du temps. Lorsqu’on est passionné on peut travailler des mois et des mois pour accomplir ce qui nous plait vraiment. Mais très vite, il faudra penser qu’on a pris des risques énormes, qu’on a des charges fixes et variables à supporter. Donc il faut penser à la rentabilité du risque. IMFURA donne assez d’arguments pour atteindre ce but principal. Nous sommes fiers d’être votre principale plate-forme d’informations en stratégies d’entreprises.

 

Source: 
IMFURA