La Ceeac prescrit l’intégration pour préserver la paix et la sécurité dans la sous-région

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chef de service du Mécanisme d’alerte rapide de l’Afrique centrale (Marac), Daniel Pascal Elono (photo)

A l’issue des travaux de la Table ronde conjointe Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac) /Unoca (représentation des Nations unies pour l’Afrique centrale) sur l’intégration régionale, le 19 octobre à Yaoundé au Cameroun, les experts ont proposé plusieurs solutions sur les questions de paix et de sécurité.

De l’avis de nombreux participants, le succès de l'espace communautaire passe avant tout par l’accélération et l’exécution du projet d’intégration régionale.

D’autres ont suggéré de mettre les peuples au centre des préoccupations. Sans oublier que la mutualisation des efforts devrait aussi se baser sur l’éducation, les échanges culturels et commerciaux et les échanges d’informations. Car, plus les peuples et les chercheurs se connaissent, mieux ils partagent le « vivre-ensemble » et combattent farouchement l’extrémisme, la barbarie, le terrorisme et le séparatisme latent et irrédentiste.

Pour le chef de service du Mécanisme d’alerte rapide de l’Afrique centrale (Marac), Daniel Pascal Elono (photo), la collecte et l’échange d’informations constituent un outil efficace dans la lutte contre l’extrémisme violent dans la sous-région. Raison pour laquelle il a préconisé d’accentuer et réaffirmer la collaboration dans les différents Etats membres de la Ceeac. « Certains pays jouent le rôle de bouclier pour les autres, d’où la nécessité de renforcer l’intégration régionale », a conclu le chef de service du Marac.

 

Source: 
Investir au Cameroun